Morbihan : ASSEMBLEE GENERALE DU MORBIHAN
13 avril 2011
LE TELEGRAMME DU (JEUDI 31 MARS 2011)
BOUCHERS-CHARCUTIERS.
LES MORBIHANNAIS SE PORTENT BIEN.
La maison de l'artisan boucher-charcutier-traiteur du Morbihan a tenu son assemblée générale, dimanche, à l'hôtel Mercure, à Vannes. "La boucherie-charcuterie se porte bien dans le département, avec une hausse de l'activité de 2.66 %, alors qu'elle est négative dans d'autres départements bretons", a constaté Jean-François Guihard, président de la Fédération morbihannaise.
En 2010, il y a eu 25 reprises de boucheries, contre treize radiations. Un bon résultat qu'il attribue notamment aux actions initiées par l'interprofession pour favoriser la transmission. Entre 2007 et 2010, le nombre d'apprentis dans le secteur a progressé, dans un contexte économique pourtant peu favorable. Par ailleurs, 63 % des bouchers sont agés de moins de 50 ans.
Préoccupation majeure de la profession : les circuits courts. "Nous voulons être reconnus comme circuits courts de proximité et de qualité répondant à un cahier des charges", a insisté le président, qui souhaite travailler en partenariat avec le secteur agricole.
OUEST-FRANCE DU (JEUDI 31 MARS 2011)
Les artisans bouchers regagnent du terrain
Les artisans bouchers charcutiers du Morbihan, réunis en assemblée générale dimanche à Vannes, enregistrent des signes encourageants pour leur profession. "Les jeunes reviennent vers nos métiers, constate Jean-François Guihard, leur président. De 2007 à 2010, le nombre d'apprentis en CAP est passé de 44 à 59. C'est l'effet communication et les journées de découverte des métiers de 3e."
Du même coup, la profession se rajeunit. "Aujourd'hui, près de 62 % des artisans installés ont moins de 50 ans", se réjouit Jean-François Guihard. Un autre signe : La reprise dans des petites communes de fonds de commerce vacants depuis plusieurs années. "C'est le cas à Surzur, par exemple, qui n'avait plus de boucherie depuis trois ans."
Les professionnels y voient le signe d'une perte de vitesse des grandes surfaces, mais aussi une demande accrue du consommateur pour "de la proximité et de la qualité. A nous de faire une viande de label, de marque avec la traçabilité et la valeur ajoutée."



